Le standard ISO 27018 fournit des bonnes pratiques pour la protection des données à caractère personnel hébergées par les services de Cloud publics. Il complète les clauses de l’ISO 27002 utilisées dans le cadre de la certification des systèmes de management de la sécurité de l’information (SMSI) ISO 27001. Reconnues et appliquées par tous les grands fournisseurs Cloud, notamment américains ces bonnes pratiques sont particulièrement importantes en France car elles sont intégrées à des exigences légales nationales. La plus connue est la certification des hébergeurs de données de santé (HDS) qui impose explicitement la conformité à des clauses de l’ISO 27018. Ces bonnes pratiques sont aussi très intéressantes pour les DPO (Data Protection Officer) pour formaliser les mesures de sécurité entre le responsable de traitement (Data Controller) et ses sous-traitants Cloud (Data Processor) en application du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD).

Le standard ISO 27018 fournit des bonnes pratiques pour la protection des données à caractère personnel hébergées par les services de Cloud publics. Il complète les clauses de l’ISO 27002 utilisées dans le cadre de la certification des systèmes de management de la sécurité de l’information (SMSI) ISO 27001. Reconnues et appliquées par tous les grands fournisseurs Cloud, notamment américains ces bonnes pratiques sont particulièrement importantes en France car elles sont intégrées à des exigences légales nationales. La plus connue est la certification des hébergeurs de données de santé (HDS) qui impose explicitement la conformité à des clauses de l’ISO 27018. Ces bonnes pratiques sont aussi très intéressantes pour les DPO (Data Protection Officer) pour formaliser les mesures de sécurité entre le responsable de traitement (Data Controller) et ses sous-traitants Cloud (Data Processor) en application du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD).

Voir la première partie pour le mode d’emploi du standard et l’adaptation des clauses existantes.

L’association américaine AICPA qui représente les professions comptables (Certified Public Accountant) est active depuis de nombreuses années dans le domaine du contrôle interne et plus spécifiquement de la sécurité des systèmes d’information. A l’origine SAS 70 remplacé par le standard américain SSAE, et généralisé avec les certifications internationales ISAE 3402, les rapports « SOC » 1, 2 et 3 sont destinés à renforcer la confiance entre le client et son fournisseurs, sur les aspects financiers et sécurité. Ces niveaux de certification trouvent toute leur place dans le cadre des programmes de migrations massives vers les solutions de Cloud Public des groupes publics et privés. L’AICPA a mis au point un nouveau référentiel « SOC for Cybersecurity » que cet article se propose de présenter.

Les certifications ont le vent en poupe aussi bien pour les personnes que pour les infrastructures ou les applications Cloud. Encouragées par les régulateurs, notamment au travers du règlement général de protection des données personnelles, l’objectif est de renforcer la confiance des clients sur le niveau de sécurité des fournisseurs. La CSA (Cloud Security Alliance) propose une version renforcée de sa certification STAR avec un système de vérification continue. L’idée est d’aller plus loin que les certifications ou attestations classiques (ISO 27001 ou ISAE 3402) en imposant un système de contrôle permanent comprenant des indicateurs de sécurité validés et transmis régulièrement aux auditeurs.

La plupart des groupes vivent au quotidien des transformations digitales structurantes. L’objectif est de développer le business avec des outils performants et sécurisés, de le faire vite, avec agilité et en maitrisant les coûts. Il faut créer de la valeur et la protéger. La sécurité doit évidemment accompagner cette transformation, sans la freiner mais avec des garanties que les risques sont traités et sous contrôle. On a de plus en plus besoin de professionnels de la sécurité qui participent activement aux phases de conception et de développement afin d’intégrer la sécurité de manière continue aux différents projets. Le travail des architectes sécurité est facilité si un cadre méthodologie est défini et adapté aux besoins et au contexte business de l’entité. Cet article examine comment utiliser le référentiel SABSA pour mettre en place ce cadre et faciliter le travail des architectes sécurité au sein des programmes de transformation (migrations vers des plateformes Cloud publics et privés, agilité dans les cycles de développement logiciel, initiatives « big data », test des technologies blockchain, utilisation des containers, développement d’API pour automatiser l’orchestration…).

L’utilisation des services de Cloud (IaaS, PaaS et SaaS) est en plein essor aussi bien dans les grands groupes que dans les petites organisations. Agilité, automatisation et efficacité amènent beaucoup de souplesse pour aligner l’informatique aux besoins des métiers. Les professionnels de la sécurité doivent s’adapter pour protéger ces environnements qu’ils soient publics ou privés. Deux grands axes de montée en compétence se dégagent. Le premier consiste à acquérir les concepts et réflexes clés : ce sont les objectifs des certifications CCSP et CCSK. La deuxième possibilité est de se concentrer sur une solution en passant les certifications proposées par les grands acteurs du marché en particulier américains (AWS, Microsoft Azure, Google). Cet article donne quelques conseils pour préparer et réussir les certifications CCSK et CSSP.