Le CISSP est la certification la plus reconnue dans le monde de la cybersécurité. L’examen est exigeant et demande un travail préparatoire soutenu quel que soit le mode choisi (voir les conseils de préparation). Le programme officiel (Common Body of Knowledge) est régulièrement revu par l’(ISC)2. Son contenu est très large. Il couvre de nombreux concepts, pratiques et techniques couramment utilisés en cybersécurité qu’un professionnel compétent doit connaitre, sans pour autant en être un expert. On dit souvent que le CISSP est « surfacique » : beaucoup de connaissances, jusqu’à la sécurité physique sont abordées sans être approfondies. Le champ des questions possibles est très large. Cet article est consacré au domaine 4 qui traite de la sécurité des réseaux. Il représente 14 % du programme.

Le CISSP est la certification la plus reconnue dans le monde de la cybersécurité. L’examen est exigeant et demande un travail préparatoire soutenu quel que soit le mode choisi (voir les conseils de préparation). Le programme officiel (Common Body of Knowledge) est régulièrement revu par l’(ISC)2. Son contenu est très large. Il couvre de nombreux concepts, pratiques et techniques couramment utilisés en cybersécurité qu’un professionnel compétent doit connaitre, sans pour autant en être un expert. On dit souvent que le CISSP est « surfacique » : beaucoup de connaissances, jusqu’à la sécurité physique sont abordées sans être approfondies. Le champ des questions possibles est très large. Cet article est consacré au domaine 5 qui traite de la sécurité des identités et des accès. Il représente 13 % du programme.

Le CISSP est la certification la plus reconnue dans le monde de la cybersécurité. L’examen est exigeant et demande un travail préparatoire soutenu quel que soit le mode choisi (voir les conseils de préparation). Le programme officiel (Common Body of Knowledge) est régulièrement revu par l’(ISC)2. Son contenu est très large. Il couvre de nombreux concepts, pratiques et techniques couramment utilisés en cybersécurité qu’un professionnel compétent doit connaitre, sans pour autant en être un expert. On dit souvent que le CISSP est « surfacique » : beaucoup de connaissances, jusqu’à la sécurité physique sont abordées sans être approfondies. Le champ des questions possibles est très large. Cet article est consacré au domaine 6 qui traite de l’évaluation et des tests de sécurité. Il représente 12 % du programme.

Le CISSP est la certification la plus reconnue dans le monde de la cybersécurité. L’examen est exigeant et demande un travail préparatoire soutenu quel que soit le mode choisi (voir les conseils de préparation). Le programme officiel (Common Body of Knowledge) est régulièrement revu par l’(ISC)2. Son contenu est très large. Il couvre de nombreux concepts, pratiques et techniques couramment utilisés en cybersécurité qu’un professionnel compétent doit connaitre, sans pour autant en être un expert. On dit souvent que le CISSP est « surfacique » : beaucoup de connaissances, jusqu’à la sécurité physique sont abordées sans être approfondies. Le champ des questions possibles est très large. Cet article est consacré au domaine 7 qui traite de la sécurité des opérations. Il représente 13 % du programme..

Le CISSP est la certification la plus reconnue dans le monde de la cybersécurité. L’examen est exigeant et demande un travail préparatoire soutenu quel que soit le mode choisi (voir les conseils de préparation). Le programme officiel (Common Body of Knowledge) est régulièrement revu par l’(ISC)2. Son contenu est très large. Il couvre de nombreux concepts, pratiques et techniques couramment utilisés en cybersécurité qu’un professionnel compétent doit connaitre, sans pour autant en être un expert. On dit souvent que le CISSP est « surfacique » : beaucoup de connaissances, jusqu’à la sécurité physique sont abordées sans être approfondies. Le champ des questions possibles est très large. Cet article est consacré au domaine 8 qui traite de la sécurité des développements applicatifs. Il représente 10 % du programme.

Le temps pour préparer la certification CISSP dépend bien entendu de l’expérience acquise en cybersécurité et du niveau de compétences en la matière. Comme le programme de l’examen est très « surfaçique », c’est-à-dire qu’il couvre tous les domaines de la cybersécurité sans les approfondir, il est rare qu’un professionnel de la sécurité, même chevronné, ne doive pas fournir un travail de révision conséquent, dans un des huit domaines (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8) pour réussir l’examen. De nombreux livres de préparation sont disponibles, voici quelques exemples.

Le CISSP est la certification individuelle généraliste la plus reconnue en cybersécurité. Lancée en 1994 par l’ISC(2), elle est souvent requise ou considérée comme un plus dans les offres d’emploi en France pour les postes de CISO, RSSI et de consultants en sécurité. L’examen est difficile car il aborde tous les domaines de la cybersécurité. Il ne s’agit pas de de démontrer une expertise dans un domaine spécifique mais plutôt de justifier des connaissances minimales dans tous les domaines. Première certification à avoir obtenu la conformité à l’ISO 17024 (qui définit les exigences de qualité pour les certifications de personnes), le programme est revu tous les trois ans pour s’adapter aux évolutions. PROSICA est un organisme de formation qui prépare efficacement depuis plusieurs années ses clients à l’examen. Les taux de réussite et de satisfaction sont élevés. Issus de cette expérience, voici quelques conseils pratiques pour préparer l’examen et établir son plan de révision.