Le terme « Zero Trust »  - ZTsymbolise un changement de paradigme important en cybersécurité. Le principe est de se focaliser sur les utilisateurs, les assets et les ressources avec des protections dynamiques et adaptées au risque plutôt qu’une défense statique et périmétrique. Les architectures Zero-Trust (ZTA) ont été ajoutées aux connaissances du nouveau programme du CISSP. Le NIST a publié son SP 800-207 qu’il est intéressant de consulter pour aller au-delà des définitions et comprendre comment les concepts peuvent être mis en œuvre sur les systèmes d’information actuel. Ces concepts sont étroitement liés aux aspects IAM que le NIST a par ailleurs largement détaillé dans la série SP 800-63. Le DoD américain publie le document « Zero Trust Reference Architecture » qui détaille les composants à mettre en œuvre.

Le DLP (Data Loss Prevention ou Data Leakage Prevention) n’est pas nouveau en cybersécurité. Mise en œuvre en milieu bancaire depuis longtemps, cette protection s’est généralisée ces dernières années à d’autres secteurs en particulier du fait du développement des services Cloud. L’idée est de détecter et de prévenir les fuites de données sensibles. A l’origine de ces fuites, des erreurs humaines (par exemple l’envoi d’une pièce jointe non chiffrée ou le stockage dans le Cloud public de fichiers accessibles par tous) mais aussi des malveillances internes (par exemple un employé qui quitte sa société et copie sur une clé USB des fichiers clients). Le DLP est au programme du CISSP et du CCSP. Ces projets transverses nécessitent des outils efficaces et une organisation solide. Le DLP est cité dans les mesures de cybersécurité de la  catégorie 3 du référentiel CIS.