Les environnements Cloud et les cycles DevOps nécessitent un niveau d’automatisation élevé. La sécurité doit s’adapter à ces environnements en tendant vers le plus d’automatisation possible de ses activités. C’est ce qui permet de rester agile en préservant un niveau acceptable des risques. La Cloud Security Alliance (qui propose les certifications individuelles CCSK et CCAK pour les professionnels de la sécurité dans le Cloud et aussi l’attestation STAR pour les fournisseurs) coordonne un groupe de travail qui produit des guides très complets. Ces aspects font partie du programme du CISSP (bien qu’abordés de manière très généraliste) et des certifications CCSP et CCSLP.

Les vulnérabilités logicielles font partie des risques les plus élevés en cyber sécurité. Le référentiel BSIMM – Buiding Security in Maturity Modelest un outil intéressant pour comparer ses activités de sécurisation du cycle de développement avec les bonnes pratiques du domaine. Une étude annuelle, mise à jour depuis 2008 est menée auprès d’une centaine de grands groupes nord-américains. Cette enquête est suffisamment précise pour quantifier les activités. Le Secure SDLCfait partie du domaine 8 de la certification CISSP. Il est aussi abordé dans les certifications de sécurité Cloud. Cela rejoint aussi les bonnes pratiques C-SCRM en termes de sécurité de la sous-traitance.